En savoir +

Joachim Monvoisin
Henri Wagner

En images


7 mars au 3 avril 2020
rue de Senives à Pithiviers


Joachim Monvoisin


La borne à Pithiviers


JPEG - 1.5 Mo

Les pierres volent lorsqu’elles sont légères , 2020

Au mur :
Il avait de grand yeux - paille, plâtre, marbre, cailloux des champs, polystyrène extrudé
Nous avions les idées ailleurs - peinture à l’huile sur plâtre
Hermès et les oiseaux - ciment teinté
Willy aimait les bonnes blagues et la tarte au citron - marbre, terre crue, paille, mousse
Au sol : Les pierres volent lorsqu’elles sont légères - peinture à l’huile sur plâtre, tapis en laine

Les pierres volent lorsqu’elles sont légères est une installation présentant un ensemble de sculptures réalisées en staff de plâtre, technique de reproduction notamment utilisée pour dupliquer des sculptures académiques originellement en marbre.

Ici, je joue avec ce matériau et viens reproduire non pas une sculpture, mais la pierre elle-même. Posée sur un tapis de laine représentant un ciel nuageux, la fausse pierre touche ainsi du doigt la souplesse et la légèreté des corps recherchés dans les sculptures de la Renaissance.

Un bas-relief en triptyque fait lui aussi un lien un brin moqueur avec les postures et gestes représentés à la Renaissance ou dans le style néo-classique. La nudité archétypale de ces périodes y est suggérée par une apparition aussi légère que grotesque.

Enfin, différents masques réalisés par assemblage de terre crue, de marbre et de paille viennent dialoguer et poser leurs regards malicieux au sein de l’espace de La borne.
apparition aussi légère que grotesque.

L’artiste remercie 40m3 (Rennes) et le HubHug.

Le pays où le ciel est toujours bleu | 5 rue des Grands-Champs à Orléans | www.poctb.fr | Réalisé avec spip | Se déconnecter ] | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0